7. Hist. Soupape: Ateliers Chanson-Evolutions de la chanson

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7. Hist. Soupape: Ateliers Chanson-Evolutions de la chanson

Message  Quichotte le Lun 1 Jan - 15:59

LES ATELIERS CHANSON - EVOLUTIONS

Je reviens maintenant sur l’histoire des Ateliers Chanson qui avait été créés dans les années 80 (voir le 3ième épisode). Un gros morceau. A la fois au niveau de mon investissement personnel et des retombées pour la Soupape.

A partir de la rentrée de septembre 1990, il y a de gros changements…

A la fin des années 80, la Commission française de la Culture est devenue la Commission Communautaire Française (la Cocof). Suite à des changements de responsables, la Cocof décide de ne plus financer la Soupape pour les Ateliers de la Chanson. Sans argent, je ne peux plus continuer. Ce serait la fin des Ateliers. C’est vraiment trop bête. Il me faut absolument trouver une solution.
Comme je suis aussi administrateur de Voix Voies et que l’Asbl a suffisamment de moyens financiers, je propose que celle-ci reprenne financièrement en charge le coût des Ateliers. Cela permet de sauver, à la fois, les Ateliers et du même coup Voix Voies, car cette dernière, elle-même, n’a plus assez d’activités pour justifier ses subsides ! Beaucoup l’ont certainement oublié !

Grâce à ces nouveaux moyens, l’équipe de professeurs peut s’agrandir, le nombre de cours augmenter et la formation devenir plus complète. Il ne s’agissait néanmoins pas d’une nouvelle école comme certains ont voulu le faire croire ! C’était sans doute pour s’enorgueillir de l’avoir soi-disant fondée !

A l’occasion de cette nouvelle saison (90-91), un directeur est même nommé : Henri Goldman. Sous son impulsion les « Ateliers de la Chanson » change de nom : Ils deviennent « Les Ateliers Chanson de Bruxelles » (en abrégé ACB) pour faire comme les ACP (Ateliers Chanson de Paris). Mais au fil du temps, le mot « Bruxelles » sera abandonné.
En raison de certaines rivalités, ce directeur ne fera pas long feu, il ne restera que deux ans. Quant à moi, j’en conserve la coordination. Le coordinateur, certains disent coordonnateur, c’est un peu celui qui pense à tout, écoute tout le monde et essaye de s’arranger pour que tout fonctionne bien. L’administration journalière, quant à elle, est toujours assurée par une secrétaire, la « permanente » de Voix Voies, Dominique Thiange, devenue « Directrice » de l’Asbl Voix Voies.

Avec le spectacle de fin d’année (juin 91), les élèves partent chanter à Paris. Parmi eux : Pascale Vyvère, Paul Villafranca (le futur mari de Maurane que celle-ci rencontre d’ailleurs à la Soupape !) et Bernard Polet (qui sera resté trois ans).
Je les accompagne pour faire la régie du spectacle. Un super week end !

Le cursus dure désormais deux années avec Ann Gaytan et Isabelle Fontaine au piano pour le cours d’interprétation en 1ère année et Martine Kivits et J.L.Fafchamps pour celui de 2ème année. S’ajoutent un cours de techniques de scène avec Patrick Waleffe qui réalisera de formidables spectacles dont j’ai parlé précédemment (Mistero Buffo, Mahagonny,…) et un cours de technique vocale avec Pierrette Laffineuse qui sera par la suite assuré par N.Borgomano (93), puis Pierre Bodson (95) et enfin Anouk (98).
Pour le cours d’interprétation en 1ère année, Claude Semal succèdera à Ann Gaytan, avec Jean Luc Manderlier au piano (91).

Désormais, les cours ne se donnent plus ici où ils seront restés quelques années, mais dans les locaux de l’école Blanches et Noires à Saint Gilles. Je prends un plaisir fou à assister aux cours. J’y apprends aussi énormément. Je m’y rends d’ailleurs chaque semaine.
Ah ! Ces soirées au petit resto grec du coin après les cours. Que de bons souvenirs !

A partir de cette époque aussi, les spectacles de fin d’année ont lieu au Botanique lors de la « Nuit des Ateliers » avec les élèves de première dans le petit café théâtre et ceux de deuxième à la Rotonde.

Durant les étés 95 et 96, je pars participer, avec certains élèves, aux « Rencontres Francophones de la Chanson » de Salon de Provence. Une occasion pour moi d’encore mieux connaître certains d’entre eux (Damien, Vincent, Chantal,...). Une multitude d’images me reviennent à l’esprit sous la forme de flashs : Les soirées passées aux terrasses devant la célèbre fontaine. Ma chambre d’hôtel. Les super cours avec Cathy Biasin selon la méthode « Feldenkraïs ». Les concerts dans la grande cours du château. Les violents orages. Jean Louis Daulne, en invité et en dragueur impénitent ! Le chanteur marseillais Maurad Mancer (qui viendra chanter à la Soupape). Toutes ces rencontres. Que de moments délicieux et parfois même fort intenses !

A partir de 1996, une deuxième classe s’ouvre pour les nouveaux élèves. Cela permet d’en accueillir un plus grand nombre. Une petite trentaine. Elle sera animée par Patrick Waleffe pendant deux ans, secondé par Anouk. Mais l’ouverture de cette nouvelle classe causera un problème récurant. Le nombre d’élèves dans la classe de « deuxième » de M. Kivits étant limité, ceux qu’elle n’aura pas pris dans sa classe devront continuer dans une classe dite de « première », ce qui leur donnera chaque fois l’impression de doubler, alors que c’est surtout un problème de places disponibles. A combien de drames inutiles, n’ai-je pas assisté !!

En 97, après avoir été prof de technique vocale, Pierre Bodson souhaite avoir une classe d’interprétation et il remplace Claude Semal. C’est aussi l’année où Martine Kivits souhaite avoir une classe de première année en plus de sa classe de deuxième et où sa fille Zoé s’est inscrite pour suivre les cours.
Cette année-là, les Ateliers quittent le Botanique pour les salles de l’Espace Senghor, mais l’année suivante ils retourneront au Botanique.
A l’occasion de ces « Nuits des Ateliers », d’anciens élèves sont chaque fois programmés en première partie des spectacles. L’occasion, pour eux, de parfois profiter d’une grande scène !
Après le départ de Patrick Waleffe en 98, Anouk et Pascale Vyvère le remplacent en se partageant l’année, avec Jean Luc Manderlier au piano.

Au début de chaque année, plusieurs auditions sont organisées pour sélectionner les futurs participants. Jusqu’il y a peu de temps, elles avaient lieu à la Soupape. Parmi les candidats, il y a un peu de tout. Des bons, des très bons et…des nuls ! C’est parfois un véritable supplice. Comme les places sont limitées, seuls les meilleurs sont pris, quoique certaines années, ce sont parfois les moins mauvais !!
Ceux ou celles qui chantent avec les intonations et l’accent « variété » ne sont généralement pas sélectionnés, même s’ils chantent plutôt bien. Mais comme il est difficile de refuser un candidat qui chante très bien, certains, parfois, sont pris. Néanmoins, il a chaque fois été constaté qu’il leur est ensuite très difficile de leur apprendre à interpréter un « texte ». En effet, ils n’ont généralement chanté jusqu’alors que des mièvreries dans lesquelles « faire de la voix » l’emporte sur le texte.

En 1999, Martine Kivits propose d’animer en plus une Master Class. Elle produira deux spectacles : « Visite guidée », un spectacle de chansons belges et surtout le formidable « Quel cinéma ! » qui seront présentés à Charleroi et aux Francofolies de Spa.
Après le départ de Pierre Bodson en 2000, les deux classes de première sont animées, l’une par Pascale Vyvère avec Jean Luc Manderlier au piano et l’autre par Anouk avec Marie Sophie Talbot au piano.
A partir de 2001, Anouk partagera l’animation de sa classe avec Hughes Maréchal, ancien élève de l’Ecole de la Chanson ! Il y aura désormais trois Ateliers d’interprétation.

Au fil de toutes ces années, se sont ajoutés des cours parallèles ou des stages, les uns remplaçant parfois d’autres (Formation musicale avec Isabelle Fontaine, Chants polyphoniques avec Anouk, Mouvement-danse avec Isabelle Lamouline, Rythmes avec Marie Sophie Talbot,…)

Souvent, tous ces changements ont fait l’objet de multiples réunions, parfois orageuses. J’ai quelque fois été surpris de constater à quel point elles peuvent parfois être animées par les rivalités ou l’ambition de certains ! De solides manœuvres sont parfois au rendez-vous ! En tant que Coordinateur des Ateliers, j’essaye, comme on dit, de maintenir l’église au milieu du village. J’entends régulièrement les doléances de chacun sur l’un ou sur l’autre. Un jour, dans une réunion, alors que certains profs prônaient la franchise, je me souviens avoir déclaré que si chacun d’entre eux devait dire tout haut ce que j’avais déjà entendu tout bas, plus personne ne voudrait continuer à travailler ensemble !
Combien de nuits d’insomnie n’ai je pas passé à cause de ces Ateliers !

En cours d’année, chaque classe présente généralement à la Soupape deux spectacles que j’ai intitulés « Si on chantait…? ». J’assiste bien évidemment aux répétitions durant lesquelles je règle les éclairages et le son. Souvent lorsque arrive le moment du spectacle, j’ai le trac pour eux !
J’ai toujours été admiratif en constatant la générosité et l’énergie des profs pour tenter de faire progresser leurs élèves et les mener le plus loin possible. Néanmoins, il m’est parfois apparu que, plutôt que de se limiter à essayer de valoriser les élèves, certains les utilisent parfois aussi pour se mettre eux-mêmes en valeur !

Pendant très longtemps, j’ai pris beaucoup de plaisir à m’occuper des Ateliers Chanson.
L’organisation, les spectacles, les régies, les élèves, les amitiés. Les découvertes de nouveaux talents aussi, car souvent lorsque certains élèves sortent des Ateliers, je les incite à continuer. Je leur propose de préparer d’abord une prestation d’une demi heure qu’ils présenteront ensuite lors d’une soirée Cabaret ou à l’occasion d’une première partie. Ils viennent répéter ici et je leur donne un avis, fais des remarques. Si cela s’avère concluant, ils peuvent se produire pour un concert complet. Nombreux sont ceux qui ont ainsi parfois débuté une carrière et j’en suis très heureux, voire même un petit peu fier !!

A partir de 1994, certains d’entre eux participent au concours de la BIENNALE DE LA CHANSON (voir plus loin).
Certains se retrouveront en ¼, en ½ et même en finale et remporteront des prix ! Sans oublier leur participation au Franc’Off ou leur programmation aux Francofolies de Spa.
Parmi eux :

- Nathalie Stas, Nathalie Delattre et Véronique Sonneville avec le groupe « ADRENALINE », finaliste Biennale 1996
- Moustapha Ouriaghli, dit « Mousse » avec son groupe « MILMILADA », finaliste Biennale 2000
- Damien HURDEBISE (1ier prix concours « Belle à Chanter », Francofolies Spa 98 et 2002)
- ZOE (3ème prix Biennale Chanson 98, choriste de Maurane, Francofolies de Spa 99 (prix Coup de cœur) et 2006)
- ROBIN Carpentier (1er prix Biennale 2002 et Francofolies 2003)
- Perrine DELERS (3ème prix Biennale 2004)
- Valéry BENDJILALI
- Pascale DELAGNES (« Ma petite robe rouge », 4ème prix Biennale 2004, Francofolies 2005)
- Hugh’O (groupe «On y va», demi-finaliste Biennale 2000) - Sabrine El Koulali (prix Franc’Off 2000, demi-finaliste Biennale 2000)
- François SPI (prix Franc’Off 2001, 3ème prix Biennale 2002, Francofolies 2002 et 2003)
- Joachim JANNIN (dommage qu’il ait arrêté de chanter)
- Vincent DELBUSHAYE (2ème prix Biennale 2002, Francofolies 2003, 2005 et 2006)
- DAPHNE D’Heur (1ier prix Biennale 2006) - Anaïs H. (Francofolies de Spa 2002 et 2006)
- Coline Malice – Clément Bogaerts – Mathias Brismée et Benoît Dumont : membres du groupe « Room Service » - Yohm (Guillaume de Lophem) -

Parmi d’autres élèves issus des Ateliers, certains ont fait des spectacles ou des concerts pendant quelques temps, puis, à ma connaissance, ont arrêté :

Audrey Englebert - Bruno Huisman et les Voilà - Bernard Polet (présentateur de « Télécinéma » - Franc’Off 2003) - Marie-Anne Van Groeningen (participa au groupe les Frères Brozeur) - Thierry Vassias (chanteur du groupe « Légitime Démence ») - Régine Galle (chanteuse du groupe « Violette ») - ) - Ariane Schillings - Maria Canel – Noémie Vainsel du Duo « Assam » -
Jean-François Maljean (auteur de « Héritage », spectacle Jeune public monté par P.Waleffe pour Huy 99) - Chantal De Bodt, …

Parmi ceux qui ont continué :

Pascale VYVERE - Paul VILLAFRANCA (en France « Les Années Twist », « Les 10 Commandements ») - Farida Boujraf - Jean-François Brion - Claudie Rion - Alami Larbi (chanteur du groupe « Tam Echo Tam ») - Philippe da Villa (chanteur dans « Roméo et Juliette » (France) - Leila Amezian (chanteuse dans différents groupes) - Amaury Massion (chanteur d’un groupe rock)

Mises à part quelques exceptions, la plupart de tous ces chanteurs ont fait à la Soupape des concerts ou des spectacles. Certains se sont produits de nombreuses, voire de très nombreuses, fois !
D’autres enfin n’ont jamais rien fait après leur sortie des Ateliers et sont tombés dans l’oubli ! Ils ont juste eu du plaisir à suivre les cours et à se produire plusieurs fois sur une scène. C’est déjà beaucoup !!

Chaque année, des COMEDIENS, souvent sortis des différentes écoles de théâtre, viennent suivre également les cours des Ateliers. Il est vrai que le fait de savoir chanter constitue un atout supplémentaire pour leur métier.

Jean-Claude Dubiez (Ligue d’Impro), Frédéric Haugness, Isabelle Wéry, Magali Pinglaut, Vincent Raoult, Saïd Bahaid, Fabrice Boutique, Ben Hamidou, Xavier Mailleux, Cathy Grosjean, Marine Haulot, Frédéric Lepers, Marie Kremer, France Bastoen, Cristelle et Catherine Cornil, Julie Tenret, Bénédicte Chabot, Mélanie Delva, Yasmine Laassal, Coline Zimmer, Arnaud Crèvecoeur,…


Dernière édition par le Mer 3 Jan - 15:02, édité 1 fois
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Années 1990 : EVOUTIONS

Message  Quichotte le Lun 1 Jan - 16:01

EVOLUTIONS

Durant les années 90, la PRESSE, à quelques exceptions près, s’est petit à petit désintéressée de la plupart des cafés théâtres. Les journalistes ont eu tendance à ne plus couvrir que les grands événements. J’imagine que c’est parce que ceux-ci concernent un plus grand nombre de spectateurs et…de lecteurs. Quant aux télévisions…n’en parlons plus !
De plus, une nouvelle génération de journalistes formée au goût « rock » commence à écrire. Celle-ci aura un profond dédain pour la « Chanson » qu’elle assimile à la variétoche.

Déjà perçu à la fin des années 80, cette décennie est marquée le début d’un certain déclin de la chanson française. En effet, à partir du début des années 90, je constate que les nouveaux chanteurs se font plus rares. Seuls les Ateliers me permettent de faire de nouvelles découvertes. Je me demande bien pourquoi ?

Mon hypothèse est que la chanson aux rythmes rock et pop, importée des pays anglo-saxons, va de plus en plus influencer les nouveaux créateurs. Régulièrement, des chanteurs me proposent des concerts avec batterie et guitares électriques. Après en avoir accueilli deux ou trois, le volume sonore était chaque fois trop fort élevé pour une bonne partie des spectateurs et pour moi-même. De plus, dans ce type de chanson, la musique et le rythme l’emportent souvent sur le texte. Celui-ci, parfois, est difficilement audible. Les cafés théâtres, de par la configuration des salles, ne sont donc pas souvent des lieux adéquats pour accueillir ce nouveau type de chanteurs et de musique.
Ils prendront progressivement de plus en plus de place pour finalement exercer une sorte de suprématie.

En fait, je pense que la nouvelle génération "hamburger" ignore presque tout de la Chanson, à part les Brel, Brassens,... En effet, à partir des années 80, elle n'a pratiquement plus été nourrie que par la musique anglo-américaine plus rythmée, une musique qui a bien intelligemment été exportées pour des raisons commerciales. Cette musique ayant été relayée et valorisée par de jeunes journalistes et certains médias, la Chanson a, quant à elle, été assimilée à cette mauvaise variété française rejetée par cette nouvelle génération.
Le label « rock » est désormais un label de qualité, alors que le label « chanson française » devient synonyme de ringardise !

Heureusement, durant ces années 90, certains chanteurs continueront néanmoins à perpétuer l’autre type de « chanson », même s’ils sont relativement assez peu nombreux.
La Soupape les défendra et deviendra en quelque sorte un lieu de « Résistance » !
La Biennale de la chanson a emboîté le pas de cette résistance pendant plusieurs années. Il suffit de voir quels ont été les finalistes de chacune d’elle.
Cette « chanson française » plus classique renaîtra timidement de ses cendres encore chaudes dès le début des années 2000, alors que, paradoxalement, la Biennale, elle, semble, depuis peu, plutôt vouloir s’orienter vers des sons plus électroniques et plus « rock » !

Dans les prochains épisodes, je parlerai de la fin de ma double vie, celle au bureau et celle à la Soupape. Pour celle-ci j’aborderai la programmation des années 2000, avec en théâtre les spectacles qui m’ont marqués et en chanson, les nombreux nouveaux chanteurs qui ont été révélés par la Soupape.
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ah les ateliers :o)

Message  chanteur de charme le Mar 27 Mar - 13:17

Que de souvenirs qui reviennet à la mémoire en lisant le récit de Michel sur les ateliers chansons, je me souviens aussi de ce fameux w-end à Paris en juin 91, ça avait mal commencé, j'était tombé en panne sur le périph' avec les quelques élèves qui m'avaient accompagné en voiture Surprised) mais quel plaisir de se produire ensuite sur une scène hyper-pro, la présence de Romain Didier, toute une atmosphère, je repense encore souvent à nos cours sous la houlette de Martine , les bbq chez elle à Notre Dame au Bois, avec sa fille Zoé qui était encore toute petite, que de chemin parcouru pour elle aussi , les virées avec Paul alias Pablo, sa rencontre avec Maumau, j'y étais aussi , souvenirs souvenirs ...

Un élève de la première heure Surprised)

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Re: 7. Hist. Soupape: Ateliers Chanson-Evolutions de la chanson

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